Fertilité, grossesse et prévention

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Mise à jour du 6/4/2012 : Surfer sur internet vous prend trop de temps ? Vous aimez écouter des conférences plutôt que lire des articles ?

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Cet article fait partie d’un ensemble d’articles publiés par des blogueurs sur la santé et le bien-être autour du thème de la “Prévention”.

LogoCarnavalArticlesLorsque le mot “prévention” est lâché, il est souvent trop tard : le mal est là et c’est pour cela que vous vous interrogez, que vous vous renseignez sur le domaine. Loin de prévenir, vous voulez guérir ! La fertilité fonctionne aussi ainsi mais seulement pour une partie.

En effet, de nos jours, la palette contraceptive permet souvent de maîtriser sa fertilité selon le concept du Planning familial des années 70 “un enfant si je veux, quand je veux” : l’enfant est maintenant conçu comme un projet et l’enfant “surprise” accueilli également après une période de réflexion.

La prévention va donc s’appliquer dans la vie fertile depuis le champ de la “préservation de soi” jusqu’au champ de « concevoir un enfant en bonne santé » pour les 3 étapes de la vie fertile :

  1. pendant la contraception
  2. pendant la période “d’essai bébé”
  3. pendant la grossesse

 

1. Préservez votre fertilité avant même de penser conception

 

Finie la malbouffe, bienvenue aux bons petits plats mitonnés avec amour !

hamburger geant

Pour concevoir votre bébé, il faudra avoir les matières premières que seule l’alimentation peut apporter.

Vous devez avoir une alimentation variée et riche : vitamines, oligoéléments, antioxydants, tous ces termes “à la mode” correspondent réellement à des nutriments essentiels pour votre santé. Vos choix alimentaires sont donc importants pour que l’ensemble du corps soit en bonne santé, y compris sur la fonction fertile. (Vous pouvez vous reporter au Guide à télécharger.) Evidemment, l’alcool est à fuir…

Ni gros, ni maigre, l’idéal est le poids idéal !

Votre poids va aussi avoir une incidence : il peut déterminer des troubles hormonaux. Un surpoids va entraîner un excès d’œstrogènes (les adipocytes en sont producteur) tandis qu’un sous poids risque de bloquer l’ovulation chez la femme ou de perturber la production des spermatozoïdes de son partenaire.

Pour être fertile, il faut une activité sportive !

a veloLa vie sédentaire va jouer sur le surpoids et le sport va vous aider à le réguler. Mais le sport est aussi sur le meilleur moyen d’accélérer l’oxygénation de l’organisme. Or l’oxygène est indispensable pour transformer le cholestérol en nos précieuses hormones sexuelles.

Evidemment, trop de sport va consommer beaucoup d’oxygène et beaucoup d’énergie : cela devient contre-productif.

Dernier avantage, le sport est un très bon exutoire pour évacuer le stress qui coupe la libido, empêche de dormir et détourne des câlins en faisant ruminer les évènements stressants de la journée…

 

Fuyez la pollution pour préserver votre équilibre !

Les polluants qu’apporte la « vie moderne » sont autant de risques pour votre fertilité.

Les pesticides ou certains dérivés du plastique comme le célèbre Bisphénol A ou les phtalates miment les hormones : les sites de réception des messages hormonaux sont saturés de message. Les suspicions de corrélation entre polluants et cancers hormonaux dépendants sont de plus en plus évoquées. La difficulté de la traque aux polluants est leur capacité à se cacher dans les emballages alimentaires, les parfums industriels, les produits d’entretien…

Une seule parade : consommez des produits d’origine contrôlée, donc du jardin ou avec label bio !

Habillez-vous largement à l’aise  !

Vous avez la ligne et vous aimez la mettre en valeur avec des vêtements près du corps ? Erreur stratégique !

Comme femme moulée dans vos sous-vêtements (slip ou string), vous prenez le risque de vous contaminer lors du passage à la selle : la cystite sera un indicateur “brûlant” sans danger pour la fertilité contrairement à la vaginite et aux salpingites qui, elles, peuvent être silencieuses et terribles en conséquences…

De même, vous l’homme bien soutenu dans votre slip ou votre boxer, vous réchauffez toute la journée votre scrotum ; or, les spermatozoïdes sont stockés à l’extérieur du corps car ils ne supportent pas plus de 36°C ! Si vous n’êtes pas à l’aise en caleçon, choisissez-vous une taille de slip plus grande que nécessaire.

Ecrasez définitivement votre cigarette !

Le tabac est une plante sacrée en Amérique dans les “sociétés traditionnelles”. Elle est cultivée “en bio”, fumée telle quelle aux grandes occasions et offerte en offrande à la Terre Mère. Cette pratique est totalement différente de celle qui prévaut dans les “sociétés modernes”. De ce fait, ici le tabac est chargé en métaux lourds et souvent fumé de manière compulsive : il diminue la capacité respiratoire, anéantissant les effets du sport, et pollue l’organisme à partir de l’arbre respiratoire et du tube digestif.291119_i_am_smoking_a_fag

De même, les principes actifs du cannabis augmentent la perméabilité des membranes cellulaires et permettent à des substances “bizarres” bien polluantes de rentrer, quelles soient amenées par le tabac, le cannabis ou d’autres sources de pollution : c’est pour cela que le cannabis a des effets hallucinogènes. S’il arrive à passer dans le sanctuaire du cerveau, l’endroit le mieux protégé de l’organisme, au niveau de vos ovaires ou de vos testicules, il fera des dégâts…

Avez-vous encore besoin de lire ce que font les “drogues dures” à votre fertilité ?

 

Avez-vous le bon partenaire ?

Le bon partenaire dans cette phase de votre vie est celui qui ne vous contaminera pas avec une MST et utilisera les préservatifs sans regimber..

Pour vous le prouver, il acceptera de se faire tester sur le VIH, les Chlamydias, la Syphilis avant de passer aux rapports non protégés par préservatif… Pour mémoire, les maladies ou affections sexuellement transmissibles vont entraîner des maladies mortelles (SIDA et Syphilis), des maladies graves (HPV Human Papillomavirus qui peut tourner en cancer du col de l’utérus) et enfin des maladies stérilisantes (HPV, Chlamydias ou E. coli) suite à des infections des trompes, de la paroi utérine, du col ou de la prostate.

Ces tests sont obligatoires avant le mariage civil en France mais, de nos jours, vous êtes nombreux à sauter cette étape pour passer directement à la cohabitation et à la parentalité…

Sélectionnez soigneusement votre mode contraceptif !

Ici aussi la question du partenaire peut se poser. La contraception est en France largement hormonale et gérée par la femme. Malheureusement, elle remplace un cycle naturel par un masque : comment savoir si votre fertilité est correcte quand elle ne peut jamais s’exprimer ? Comment savoir si votre cycle est régulier, long ou court, quand ce sont des petites pilules qui donnent le tempo ou pire quand un patch, un implant le supprime totalement ? Sans compter les dangers cardio-vasculaires…

Malheureusement la contraception hormonale est en passe de s’étendre aux hommes sous une forme de castration chimique. Pour l’instant, les études sont toujours en cours à cause des effets secondaires.

Heureusement, d’autres options existent : le stérilet (DIU), les méthodes naturelles, les crèmes spermicides, les capes vaginales… Parlez-en à votre médecin !

 

2. Préservez-vous pendant la période de conception

Pensez à votre couple !

couple merVous voulez un bébé avec votre partenaire. Non contre lui ou sans lui. Vous allez donc devoir faire attention à lui.

De plus, vous êtes actuellement un couple mais bientôt vous serez aussi des parents. Vous allez passer d’une relation à 2 à une relation à 3 : c’est beaucoup plus compliqué. Vous allez aussi devoir renvoyer vos parents à leur place d’ancêtres et vos frères-sœurs à celle de collatéraux : votre bébé passera avant eux. La place de chacun va changer, vous allez devoir faire de l’espace pour ce nouvel arrivant et vous risquez d’être jaloux ou jalouse de l’amour qu’il demandera aussi chez son autre parent.

Et si vous êtes obligés de passer par l’aide médicale à la procréation, le problème est encore plus épineux. Avant l’arrivée de l’enfant, vous êtes obligé de renoncer au doux rêve du bébé “fait maison sous la couette”, le bébé conçu rien qu’entre vous 2 et les mystères de la Vie. A la place, vous devez ouvrir l’intimité de votre lit et de votre corps à une équipe médicale, à un gynécologue-andrologue : vous devenez un étalon et une pouliche dont une batterie de spécialistes viennent examiner les performances et les espérances… Reconnaissons l’humiliation qu’il y a à cela. Vous rêviez d’un enfant de vous deux et vous voilà au milieu d’un champ de foire !Pour survivre dans ces conditions hostiles, vous devez garder en ligne de mire l’objectif : vous vous aimez et vous voulez élever ensemble une famille. L’important est la condition première, sine qua non : vous vous aimez.

Donc quelque soit le déroulement de la période des “essais bébé”, pensez à garder du temps pour votre couple. Soignez votre intimité, le désir, l’amour qui existe entre vous… Ne sacrifiez pas tout à l’espoir d’enfant : l’amour qui vous unit est encore plus beau puisqu’il justifie ce désir d’enfant.

Gardez le moral !

Sans doute êtes-vous comme je l’étais : pressés ! Notre société de consommation est celle de la satisfaction immédiate : vous voyez un objet qui vous séduit, vous sortez votre carte bancaire et vous l’achetez. Ou vous êtes frustré et vous mettez en place une stratégie pour l’avoir rapidement.

La fertilité échappe à ce mode de fonctionnement. Certaines tombent enceintes dès l’arrêt de la pilule (je vous le souhaite), d’autres attendent un peu, beaucoup, voire très longtemps comme moi (17 ans déjà !) Avoir un moral d’acier et une volonté de fer est une première condition pour que votre cerveau sache que l’arrivée de bébé est obligatoire, que sa place est prête…

Vous devez continuer à vivre, à faire des projets, à vous occuper de vous et de votre conjoint, à garder des contacts sociaux même si vos amis-frères-sœurs-cousins-cousines ont des enfants ou des grossesses en cours. Et tous les jours vous devez faire quelque chose de positif dans votre vie pour préparer l’arrivée de bébé : vous émettez des pensées uniquement positives, sans restriction aucune, et les actes que vous posez derrière préparent sa place. Par exemple, une de mes amies a commencé sa layette dès la fin du bilan de fertilité ; naturellement la grossesse est arrivée avec la première FIV/ICSI…Une autre a débarrassé la future chambre d’enfant, réservant l’aménagement et la décoration à la fin du premier trimestre. A l’inverse, une “copinaute” a transformé en salle de sport la pièce qui aurait pu devenir une chambre de bébé dans sa nouvelle maison quand elle a renoncé à devenir maman. Les Fleurs de Bach, les prières peuvent vous aider à gérer les émotions liées à cette période de votre vie. Vous pouvez aussi adhérer à l’association 4BFS qui s’est fait une spécialité d’aider les femmes dans cette voie par la pensée positive.

Eliminer les pensées liées à l’échec élimine aussi la possibilité d’échec : c’est le B-A-BA de la Loi d’attraction, de la pensée positive. Le délai est inconnu mais l’issue est certaine dans votre tête : bébé va venir !

 

Soignez votre santé

Vous avez déjà une excellente hygiène de vie ? Tant mieux ! Vous vous offrez toutes le chances d’être rapidement fertile !

Vous êtes stressés, fatigués, “overbookés” ? Vous n’avez pas le temps de cuisiner et vous mangez “sur le pouce” un peu n’importe quoi ? Vous remettez le sport à demain ? Il est temps de redresser la barre !

Un “essai bébé” demande un foie en bonne forme pour gérer les hormones sexuelles, une bonne oxygénation cellulaire pour éliminer les déchets et favoriser la division cellulaire, une bonne alimentation pour donner les nutriments nécessaires à la construction d’une nouvelle vie, un moral positif pour faire de la place à la réussite et à l’enfant… Reportez-vous au début de cet article, au “préservez votre fertilité avant de penser conception” pour aider votre situation fertile !

Echappez aux maladies

Vous êtes en pleins “essais bébé” et une épidémie fait rage autour de vous ? Faites de la prévention ! Tenez-vous à l’écart des contagieux, dormez-bien, mangez encore plus correctement quitte à supplémenter en vitamine C naturelle pour doper votre système immunitaire !

Une fièvre est redoutable pour vos spermatozoïdes : eux qui ne supportent pas bien les températures supérieures à 36°C, les voilà environnés par de la “température” de 2 à 4°C à la normale. Les conséquences vont se répercuter sur tout spermogramme effectué dans le trimestre suivant.

Quant à vous, Madame, votre gynécologue a dû vérifier votre immunité à la rubéole dès le bilan de fertilité ou le bilan prénuptial. Rappelez-vous que cette maladie passe la barrière placentaire et s’attaque à l’enfant, occasionnant des dégâts. Par ailleurs, si vous n’êtes pas encore enceinte, en cas de maladie infectieuse, seul votre médecin appréciera s’il vous emmène à la ponction ovarienne…pills

Dernier point : attention aux effets secondaires des médicaments ! Lisez les notices. Pensez à dire à votre pharmacien, médecin ou radiologue que vous êtes susceptible d’être enceinte ou que vous voulez être papa. Et, vous, Madame, fuyez l’ibuprofène même après une ponction douloureuse.

 

3. Préservez votre santé et celle de votre enfant à venir

Eliminez les produits nocifs “Reach” !

DDTLa directive “Reach” de l’Union Européenne a établi une liste des produits dangereux pour la santé et la fertilité humaine.

Ceux-ci sont majoritairement issus de l’industrie pétrochimique. Phtalates, bisphénol A sont les plus connus. Ce sont surtout des mimétiques hormonaux artificiels qui envoient le message des œstrogènes à l’organisme : on les appelle des “xéno-œstrogènes”.

Certains autres produits vont aussi contenir des métaux lourds comme le plomb et le cadmium de la cigarette. Ils s’accumulent dans les tissus, et ils sont souvent responsables de problèmes lors de la duplication de l’ADN autant chez le père que chez l’embryon. Ils provoqueront des malformations fœtales rendant l’embryon trop handicapé pour être viable et donc des fausses couches…

 

Buvez léger !

Le premier point à contrôler est l’eau : eau fraiche, eau de cuisson mais aussi eau du café, du thé et des tisanes ! Dès le début de la grossesse, la meilleure eau est l’eau de Volvic, de Spa, de Mont Roucous : bref des eaux minérales avec un très faible “résidu à sec”.

Bien sûr, l’eau du robinet est potable au sens bactériologique. Elle est même extrêmement bien contrôlée. Malheureusement, l’eau est aussi un produit recyclé. Et lors du nettoyage des eaux usées, une catégorie de polluants est mal éliminée : les médicaments. Ces molécules fines ne sont pas bien dégradées par lors des différents processus.

L’eau traitée garde ainsi des traces de différents familles de médicaments et en particulier :

  • des anticancéreux qui sont pour un individu des cancérigènes
  • des hormones contraceptives donc principalement œstrogènes-like.
  • des pesticides apportés par les eaux de ruissèlement…

La prévalence actuelle des micro-pénis et hypospadias chez les nouveaux-nés garçons peut se rapprocher d’une consommation maternelle de l’eau du robinet pendant la grossesse, comme des autres “xéno-œstrogènes”.

Les autres polluants de l’eau font courir des risques de cancer à tous les âges de la vie.

etoile de neigeL’eau de source est moins suivie que l’eau minérale et contient plus généralement de minéraux que les trois sources citées plus haut (si vous trouvez une eau de source moins minéralisée que ces trois-là, merci de l’indiquer en commentaire.) Or l’humain a besoin d’absorber les minéraux déjà traités par les plantes : vous ne mangez pas plus de cailloux que moi ! La seule exception est l’eau thermale utilisée en cure : les conditions très spéciales de recueil au griffon permettent au corps de bénéficier des minéraux directement.

A l’inverse, l’eau sert dans le corps à nettoyer nos cellules de leurs déchets : avez-vous déjà essayé de nettoyer vos vitres avec une eau boueuse ? Une eau fortement minéralisée va charger les reins. Pendant une grossesse, ceux-ci sont suffisamment sollicités pour que vous évitiez de les fatiguer inutilement…

Gardez-vous des maladies et des vaccins

Vous êtes enceinte. Votre enfant se construit et il est sensible à beaucoup de produits. Il est aussi fragile face à certaines maladies comme la fameuse rubéole. Bien des médicaments sont dangereux pour lui : votre médecin sera d’une prudence extrême… Il utilisera peut-être même l’homéopathie, même s’il la décrie habituellement, car c’est un des rares produits admis à risque faible pendant la grossesse.

Mais que savez-vous des incidences des vaccins sur le développement de votre bébé ? Ce sont des “bouillies” de morceaux de bactéries mélangées à des supports, des accélérateurs d’effet, des conservateurs… En clair, des morceaux de code génétique et des produits chimiques ! Si vous devez vous faire vacciner, votre médecin pèsera le bénéfice/risque avant de choisir ou de renoncer à effectuer l’injection. Pensez à lui dire que vous êtes enceinte tant que cela ne se voit pas…

Fuyez les émotions fortes et restez zen !

Chesi - Fotos CC_thumb[2]Votre enfant est bien au chaud, à l’abri dans votre ventre. Il entend votre voix, celle de son père. Il joue avec votre main quand il bouge dans votre ventre. Il est contre vos viscères, près de votre cœur : il est réellement dans l’intimité de votre corps. Il n’est pas coupé de vous, il est en vous.

Une émotion forte, grande joie ou contrariété, va bouleverser votre métabolisme. Le cœur va battre la chamade, les intestins danser la gigue, la voix monter dans les aigus de l’énervement ou descendre dans les graves du chagrin. Votre enfant est aux premières loges !

Bébé est en pleine construction : son cerveau est embryonnaire, bien que les cellules grises soient présentes dès les premières différenciations des cellules souches ; les connexions synaptiques viendront surtout avec l’expérience de la vie extérieure.

Cette émotion forte que vous ressentez, vous en connaissez l’origine. Lui la ressent aussi, confusément, sans explication. Alors, une émotion passagère laissera peut-être une empreinte, peut-être non, mais que dire d’une émotion durable, surtout si elle est négative ?

Vous trouverez de l’aide avec les élixirs de fleurs pour gérer vos émotions, ou avec des techniques de respiration comme celles du yoga, des arts martiaux, ou avec la sophrologie. Mais la meilleure prévention est encore de se tenir tranquillement chez soi !

 

Et vous, comment mettez-vous en oeuvre la prévention pour votre fertilité ? Merci de poster un commentaire en réaction à cet article…

Crédit Photos
“Junk Food for Halloween” par Mr Miyagi, “Couple à vélo” par Jean-Louis Zimmermann, “Want Some ?” par VieuxFuret, “Couple à the Beach” par DMahendra, “Pilules” par Xavier68, “DDT” par Bugman50, “Cristal Ice” par Eric Bégin,  Chesi Fotos CC

Sources : cet article est une synthèse écrite à partir de mes lectures consultables dans « Retour aux sources »

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6 réflexions au sujet de « Fertilité, grossesse et prévention »

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