Ecologie et fertilité, fécondité, stérilité

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LogoCarnavalArticlesVoici un nouvel article qui s’inscrit dans une série d’articles, un nouveau “carnaval santé”, autour du thème de l’écologie. Cette série est fédérée par Ludivine du blog “L’ordonnance ou la vie”.

Vous retrouverez sur son blog, des extraits et les liens vers les autres contributions à l’étude de ce thème.

 

Que recouvrent ces termes “écologie fertilité fécondité stérilité” si connus et pourtant si mal compris ?

Commençons par revoir les définitions du dictionnaire de Wikipédia :

  • L’écologie, plus que l’action politique environnementaliste, correspond au domaine de réflexion qui a pour objet l’étude des interactions et de leurs conséquences entre un individu (isolé ou en groupe social constitué), et son milieu de vie : elle étudie donc les relations entre êtres vivants, leur habitat, leur environnement et les autres êtres vivants.
  • La fertilité est plus largement la capacité à produire une descendance viable et abondante. Ce terme s’applique aussi aux sols et aux plantes.
  • La fécondité est la capacité de se reproduire d’un être vivant, plus particulièrement d’une femelle.
  • La stérilité caractérise l’impossibilité complète de la reproduction, par le mâle, ou par la femelle, ou par les deux.

Nous allons donc réfléchir aux interactions entre notre mode de vie, notre environnement et notre capacité à transmettre la vie.

Notre mode de vie joue sur notre capacité de reproduction

Une fois de plus nous allons parler de votre hygiène de vie.

C’est normal : la fonction de reproduction est une fonction “supérieure” de l’individu. Elle ne peut se mettre en place que si la survie de l’individu est assurée ; en revanche, dès que l’enfant est en construction, la survie de l’espèce devient prioritaire sur celle de la mère, et c’est pourquoi, la nouvelle vie puisera tout ce dont elle a besoin dans l’organisme maternel afin de se bâtir.

La stérilité aime l’anorexie, la boulimie et autres perturbations alimentaires

Pour être fertile,  vous devez donc avoir une alimentation adéquate, variée et suffisamment riche, pour que votre corps n’ait pas de carence fortement marquée. Encore une fois, si vous êtes en carence, votre organisme va lutter pour survivre et évitera de transmettre la vie puisqu’il n’est pas sûr d’y survivre dans son intégrité.

Ceci est particulièrement vrai pour nous les femmes : la mode actuelle à la minceur tend à déclencher des comportements alimentaires restrictifs particulièrement sur les aliments de l’énergie, glucides et corps gras. Passer sa vie à contrôler son alimentation ouvre la porte à toutes les dérives alimentaires et à tous les écarts compulsifs, avec au premier plan l’anorexie et la boulimie.

imageOr les lipides, particulièrement les omégas 6 et omégas 3, et autres acides gras insaturés sont des constituants des huiles végétales ! Le lipide est un des deux composants de la membrane cellulaire “biphospholipidique”.

Sans vous faire un cours de biologie cellulaire, je vous engage simplement à retenir que le gras donne la souplesse à nos cellules et que du “bon gras” apporté par les huiles végétales bio première pression à froid est immédiatement utilisable.

Une membrane souple permet des échanges avec le milieu intérieur facilement : entrée des nutriments, de l’oxygène, sortie des déchets… Irons-nous jusqu’à extrapoler que chez l’ovule, une membrane souple se laissera percer par le spermatozoïde ? Le hatching dans les FIV a pour but de remédier à des membranes trop durcies pour laisser entrer facilement le spermatozoïde ! Quoiqu’il en soit, le gras est aussi un constituant du cholestérol qui sera transformé plus tard en testostérone, œstrogènes et progestérone. Donc mangez du gras mais du bon, du bio !

Pourquoi manger bio pour améliorer notre fécondité ?

Tout simplement parce que l’alimentation certifiée bio n’est pas produite à grand coup de pesticides/fongicides chimiques et engrais minéraux ! De même les quelques plats cuisinés sont plus raisonnables en sel, en sucre et mauvais gras, ces gras surchauffés qui manquent de souplesse et durcissent nos membranes cellulaires…

Or le mode de production alimentaire industrielle conventionnelle va laisser des “traces” dans nos aliments qui vont être enrichis en pesticides et fongicides de synthèse. Pour notre organisme, ces éléments ne sont pas assimilables, il sont inutiles au mieux et ressemblent à nos hormones sexuelles au pire. Cela veut dire dans tous les cas que notre “centrale d’épuration interne”, j’ai nommé le foie, va être mobilisé pour retraiter et mettre hors circuit ces indésirables. Ces toxiques vont donc le fatiguer inutilement. Au passage, certains auront leurré nos organes de par leur ressemblance avec les œstrogènes, et perturbé la chaîne endocrinienne…

Est-il besoin de dire que manger bio est aussi l’occasion de revoir votre alimentation ? Si vous conservez les habitudes de la malbouffe en passant au bio, vous ne ferez pas de miracle, au mieux vous limiterez les dégâts. Une pizza tous les jours, bio ou non, ne vous apportera pas l’alimentation équilibrée entre glucides lipides protéines dont vous avez besoin pour préparer une nouvelle vie. Manger ce qu’il faut et tout cuire à grande chaleur, au grill ou à la friture, anéantira les vitamines les plus fragiles… Et le sacro-saint four à micro-ondes, bien pratique, où cuire de façon homogène est un défi, il mérite souvent d’être porté au recyclage : trop vieux, il n’est plus étanche et fuit comme une passoire ! Or son action sur l’ADN est similaire à celle des micro-ondes émises par nos téléphones portables, les WIFI et autres antennes relais : les micro-ondes cassent l’ADN et des études mettent en lumière la nocivité de ces outils sur la fertilité fécondité et sur l’embryon.

Enfin, manger bio est un acte militant, c’est vrai : nous voulons maintenir notre environnement de plantes et animaux en bonne santé pour que la Terre reste en bonne santé et la transmettre ainsi à nos enfants. Cela me rappelle une boutade que j’avais lancé à mes collègues lors d’une conversation à table sur la pollution : “Pourquoi ferai-je un effort ? Je n’ai pas d’enfant à qui léguer la planète alors, après moi le déluge !” Comme par hasard, nous sommes deux sur quarante collaborateurs à manger bio, et, à ce jour, nous n’avons pas d’enfants.

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Et les compléments alimentaires fertilité ovulation grossesse dans tout çà ?

Nous trouvons actuellement dans le commerce, en boutique et sur internet, de plus en plus de boîtes de “pilules miracles” sensée compléter notre alimentation dans un objectif précis, dans notre cas fertilité fécondité ou ovulation grossesse : qu’en penser ?

Je vous propose de faire une classification très simple parmi ces compléments : les chimiques et les organiques. Nous pouvons partir du principe que ce qui est chimique sera plus difficilement assimilable que l’organique. Pour l’organique, notre corps sait comment l’utiliser alors que du chimique, nos cellules n’ont pas le mode d’emploi.

Par exemple en organique nous allons trouver des extraits de plante ou d’animal : des huiles de poissons de mer froide pour les omégas 3, des huiles végétales, des feuilles ou racines réduites en poudre.

En chimique, nous aurons des minéraux, des vitamines et des acides aminés en D et en L. Pour vous expliquer ce L et ce D, alors que la Vie ne connaît que la forme L, la chimie produit aussi la forme D, son miroir, qui va être, selon l’acide aminé, toxique pour le foie et/ou les nerfs et/ou les reins…

Structure de la L-Arginine Structure de la D-Arginine
L-ArginineAcide aminé utile pour la virilité : érection et volume de sperme   (il reflète la lumière vers la gauche Left – lévogyre) D-ArginineAcide aminé inexistant dans la nature et toxique (il reflète la lumière en la déviant vers la Droite – dextrogyre)

La classification est très simple mais la distinction est plus compliquée… En effet, certains composants vont être chimique facilement extraits de plantes, sans modification de leur nature (comme la vitamine E soluble dans le gras), et d’autres vont être organiques et enrichis en composants chimiques (“sur base naturelle” par exemple !) Le danger est toujours de se retrouver à ingérer des produits qui vont charger le foie, percer le filtre des reins ou intoxiquer nos cellules nerveuses : des trois, seul le foie peut vraiment se régénérer.

Donner un mode de reconnaissance dans un article comme celui-ci est bien trop ardu !

Je vous suggère de privilégier les plantes et produits naturels et si possible les plantes qui poussent là où vous habitez, ou à proximité. Nous sommes des individus qui vivons dans un environnement naturel en mangeant des êtres vivants, plantes ou animaux : l’écologie nous amène à privilégier ce qui pousse autour de nous. D’ailleurs, les plantes de notre environnement sont souvent plus actives pour nous que des plantes exotiques – à moins que cette propriété n’existe pas chez une plante de chez vous, bien sûr. Par exemple pour la vitamine C, si vous êtes aux Antilles : prenez des cerises acérola  ! Vous habitez en France métropolitaine ou autour du bassin méditerranéen : privilégiez le jus ou l’huile d’argousier… Et laissez la vitamine C de synthèse à votre para-pharmacie.

Et avant tout, mais vraiment avant de prendre quoi que ce soit en complément, l’alimentation quotidienne doit être étudiée pour vous apporter ce dont vous avez besoin ! Demandez ici le guide GRATUIT “Vitamines et oligo-éléments pour concevoir” ; parlez de votre alimentation avec votre médecin nutritionniste, votre gynécologue, votre diététicien(ne), votre naturopathe… Ils sauront aussi vous aiguiller parmi les compléments alimentaires.

La médecine est aussi un facteur dans l’écologie de la reproduction

Jusqu’à la fin du XIXème siècle, il était important qu’un couple soit très fécond pour pouvoir assurer la perpétuation de l’espèce. Le manque de connaissances, la faiblesse des moyens thérapeutiques, l’ignorance de l’asepsie, la difficulté d’accès au médecin, tout concourrait à une mortalité infantile et maternelle élevée. Un enfant devait passer les premiers âges de la vie pour avoir une chance d’arriver à l’âge adulte. Puis, sauf accident ou accouchement difficile, il vivrait probablement jusqu’à un âge “normal.”

imageAvant 1820, il arrivait alors fréquemment qu’une femme accouche 4 fois, que seuls 2 de ses enfants survivent, qu’elle succombe suite des couches de la 4ème naissance, que son mari épouse une autre femme (encore célibataire ou déjà veuve) qui aurait elle aussi 4 à 6 enfants. Arrivés à l’âge des premiers mariages, sur ces 8 à 10 enfants issus de 2 lits, il en restait 4 vivants, dont 2 resteraient célibataires, sans vocation pour le mariage, appelés par la prêtrise, les ordres ou simplement trop mal dotés pour trouver un conjoint ! J’en ai fait la constatation bien des fois en montant ma généalogie. Le taux de fécondité dans cette époque devait impérativement être élevé pour que la population se maintienne. D’ailleurs, la croissance démographique était très faible… La société d’alors ne pouvait pas entretenir beaucoup plus d’individus.

Puis vint l’ère du progrès technique à grande échelle, lequel toucha aussi la médecine. Et dans ma généalogie, comme probablement dans la vôtre, les femmes survivent à leurs couches et les enfants atteignent l’âge adulte. Les couples les plus prolifiques se trouvent même à être obligés de faire de la régulation des naissances en faisant chambre à part ! Ainsi la grand-mère de ma grand-mère qui vers 1880 somma son époux de ne plus la toucher après avoir eu 21 enfants… Financièrement, physiquement, psychologiquement, ils n’en pouvaient plus d’élever tant d’enfants.

Aujourd’hui aussi, la médecine contribue à la fécondité-fertilité en mettant au point des techniques palliatives dans le cadre de l’AMP. La seule limite aux possibilités semble être déontologique et donc légale en ricochet… Quand elle ne trouve pas comment guérir, la médecine procréative contourne le problème. Ainsi, pour un sperme faible, il y aura préparation, concentration et insémination du sperme ou fécondation in vitro avec injection intra-cytoplasmique. Et pour des trompes bouchées, trop abimées pour la chirurgie réparatrice, la FIV a été mise au point.

Nos interactions sociales peuvent intervenir sur les facteurs de fertilité  fécondité et contribuer à la stérilité

“Méfiez-vous des pensées toxiques” qui empoisonnent votre fertilité fécondité !

Sans être des robots, nous avons des programmations mentales au même titre que nous avons des programmations physiques-physiologiques. Un exemple tout simple sera le rituel qui vous permet immanquablement de vous endormir profondément ou celui qui, au contraire, vous assure un réveil parfait pour une journée dynamique et pleine d’énergie.

Programmez-vous pour faire un bébé

Ainsi, si vous êtes persuadé(e) que vous avez des difficultés à concevoir, alors vous allez rencontrer des difficultés à concevoir. Votre corps fera le nécessaire pour que suivre la direction donnée par votre esprit.

Plus subtilement encore, il arrive que des proches vous sous-entendent que vous pourriez rencontrer des difficultés à concevoir, à un certain stade de la grossesse ou dans l’éducation : selon l’amour et la crédibilité que vous leur accordez, votre inconscient fera tout soit pour les faire mentir, soit pour appliquer la programmation qu’ils vous ont envoyée.

Évidemment si vous êtes capable d’intégrer les programmes lancés par les autres, vous êtes encore plus capables de vous programmer vous-mêmes… C’est pour cela que nos mères et grands-mères recommandent toujours “Penses à autre chose, le bébé viendra tout seul !” L’obsession pour la procréation est comme l’obsession pour l’endormissement : il suffit de vouloir à tout prix s’endormir pour que le sommeil fuit…

Une programmation du type toxique ou obsessionnelle va demander bien plus d’effort pour être remplacée par une programmation positive favorable à une naissance. Vous devrez pour cela recourir à des techniques d’ordre psychologique, hypnose, coaching avec des professionnels spécialement formés.

Assumez votre sexe pour tomber enceinte !

Encore une évidence, notre société occidentale gomme les différences entre les sexes. Mais si elle les édulcore au travail et entraîne un nouveau type de partage des tâches à la maison, elle ne nie pas la féminité ou la virilité ! Si vous vous comportez comme l’homme du couple, si vous êtes de ces femmes qui “portent la culotte” alors que votre époux devient soumis, vous vivez sans doute très bien ensemble mais votre programme de fécondité-fertilité est perdu dans les repères culturels acquis de notre société lors de l’enfance.

Créez l’espace nécessaire à l’expression de votre fécondité fertilité

Accordez du temps à votre futur enfant pour lui donner envie de venir

Quand votre emploi du temps est surchargé, quand vous passez votre vie à courir d’un rendez-vous à l’autre, d’une activité (extra) professionnelle à l’autre, où mettriez-vous le temps pour vous occuper d’un enfant – qu’il soit votre premier ou votre quatrième ? D’ailleurs, avez-vous déjà le temps de vous occuper de votre partenaire ? Ou vous croisez-vous au rythme du “métro-boulot-dodo-tombeau” ?

imageJe me souviens parfaitement d’une patiente lors de ma dernière ponction. Elle était en camisole au milieu du couloir à 10h30 en train de demander quand viendrait son tour, tempêtant car elle n’était pas encore anesthésiée (elle avait prévu une anesthésie totale) : elle avait une réunion immanquable à 14h et il était hors de question qu’elle soit en retard ou absente ! L’infirmière et moi en avions parlé : le verdict était connu d’avance. La pauvre… Si elle n’avait déjà pas la capacité de prendre le temps de concevoir un enfant, comment pourrait-elle le couver et plus tard l’élever ?

Votre cerveau sait très bien si vous déjà êtes “submergé(e)-full-overbooké(e)” que vous ne pouvez pas ajouter un enfant à votre emploi du temps. D’ailleurs, si certains couples explosent après une naissance, c’est parfois aussi parce que l’enfant à pris le temps auparavant dévolu au père, lequel se consolera ailleurs… Je l’ai constaté avec des amis de jeunesse de mon époux.

C’est pour cette raison de temps que j’ai pris l’option de ne publier que 1 à 2 articles par mois puisque chaque article me demande 6 à 10 heures !

Préparez-lui sa place

Et le logement ? Où installerez-vous Bébé quand il aura quitté le nid douillet du ventre de maman ? Dans le couloir entre le dressing et la salle de bains, dans le séjour entre le canapé et la table, dans votre chambre auprès de vous, dans la chambre avec son aîné ou dans une chambre rien que pour lui ?

imageBien sûr certains bébés tombent du ciel comme si la cigogne les avait lâchés par inadvertance et arriveront quelques soient les circonstances et la géographie des lieux.

Mais tout le monde n’est pas si mal élevé ! Et si vous invitez des amis dans un chantier, il faut que ce soit vraiment des amis sincères, proches et un peu bohèmes pour avoir une chance de les revoir un jour  – ou alors ils sont venus pour vous aider à transformer le chantier en habitation…

Bref, si vous prévoyez de “stocker votre bébé” au milieu des cartons, du couloir ou du séjour, il est clair que votre cerveau va recevoir l’information que vous n’avez pas de place pour lui, qu’il va vous encombrer, qu’il est en trop. Et si votre cerveau engramme ce programme, il va immédiatement se répercuter dans votre programme fertile et dans votre corps qui deviendra rebelle à la procréation.

Préparer une chambre d’enfant ou réserver un espace pour la chambre d’enfant est donc un acte psycho-magique fort : votre partenaire et vous faites une place à la fertilité-fécondité dans votre foyer. Avez-vous déjà envisagé la question sous cet angle ?

Renvoyez les adultes à leur rôle de “grand” pour que l’enfant puisse être le “petit”

Vous attendez un enfant, peut-être au sens propre ou juste au sens symbolique… Êtes-vous sûr(e) de ne pas en avoir déjà un qui occupe cette place ? La boutade habituelle veut que le mari soit un “grand enfant” mais dans l’expression, vous noterez le “grand” !

Parfois dans un couple, l’un des partenaires se comporte comme le parent de l’autre, qui devient alors un enfant – souvent gâté d’ailleurs. Souvent encore, ce conjoint enfant a été un enfant un peu négligé par ses parents, en concurrence avec d’autres enfants , ou alors il est resté immature et continue à se faire materner dans la vie commune… Je me souviens ainsi de ma grand-mère qui menait son second époux par le bout du nez et lui faisait faire tous ses caprices : elle aurait 12 ans, elle ne se serait pas comportée autrement ! Mais à leur décharge, ils s’étaient mariés après leur période fertile et avaient tous les deux un veuvage très éprouvant…

Parfois, la place de l’enfant est prise par un frère ou sœur qui va demander tant d’attention, d’énergie pour l’assister, l’éduquer qu’il n’en reste plus pour les étapes “grossesse tomber enceinte”… Rappelez-vous de la chanson Céline d’Hugues Aufrey où même la place pour un “gentil fiancé” était prise : “Dis-moi Céline, les années ont passé, pourquoi n’as-tu jamais pensé à te marier, de toutes mes sœurs qui vivaient ici tu es la seule sans mari…”

Enfin, la place peut aussi être occupée par un de vos parents : il centralise toute l’attention, il faut être aux petits soins, l’assister… En clair, il faut devenir le parent de son parent ! Si cette démarche peut se comprendre en fin de vie, au 3-4ème âge, et même doit être mise en place dans le cadre de la solidarité familiale entre générations pour des parents qui ont bien joué leur rôle, elle est totalement déplacée quand les parents sont relativement jeunes et en relative bonne santé ! Chacun sa place : ils sont les grands et vous les petits.

Évidemment ici, nous n’abordons pas les relations familiales tordues totalement opposées à une saine écologie dans nos rapports humains. Des relations “normales” nous laissent déjà à tous des blessures à panser, inutile de dire que les autres nécessiteront des soins suivis pour permettre d’assumer un rôle de parent.

Une bonne technique pour comprendre les interactions peu visibles dans nos familles est celle des “Constellations familiales” mise au point par Bert Hellinger, dont je vous reparlerai prochainement.

En guise de conclusion

Je vous invite à réfléchir à VOTRE écologie de la fertilité fécondité stérilité !

Pour ma part, je sais que mon problème est aujourd’hui celui de l’espace-temps : peu femme d’intérieur, je suis une professionnelle hyper-active et mauvaise rangeuse !
J’ai beaucoup travaillé et déjà résolu d’autres mauvais programmes et mauvaises habitudes… Mon époux partage ce problème d’espace-temps et a encore quelques améliorations à apporter à son hygiène de vie, mais pour lui, les deux s’entrecroisent.
Je dois donc limiter ma sur-activité pour me laisser du temps de “farniente” et débarrasser la “petite chambre”.

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Et vous ?

Quelles actions allez-vous mettre en place pour améliorer votre fertilité après cet article ? Ecrivez-les ci-dessous pour déjà vous “engager” !

Pour aller plus loin :

Sur l’aspect psy, je vous propose deux lectures pour réfléchir à VOTRE écologie de la fertilité-fécondité-stérilité :

      • mon article “Réflexion sur la psychologie de la fertilité
      • et un livre “Les verrous inconscients de la fécondité” sur les rôles de chacun, écrit par une psychanalyste en service d’assistance à la procréation médicalisée. Au fil des nombreuses histoires qu’elle relate, vous verrez des couples caricaturaux mettre en lumière les différents verrous qui bloque la fécondité-fertilité. Ce livre ouvre des portes sur la compréhension des mécanismes psychologiques qui aboutisse à des stérilités…  (Si vous voulez l’acquérir, vous m’aiderez à entretenir ce blog en utilisant le lien ci-dessous)

Sur l’action des micro-ondes, champs magnétique et hyper-fréquences : vous pouvez lire mon article “images et qualité séminale” qui en parle et aussi visiter le site d’un organisme de contrôle scientifique.

Et bien sûr pour réfléchir à votre alimentation, demandez ci-dessous le guide gratuit “Vitamines et oligo pour concevoir” !

Crédit photos : “Trampoline Springs” par Photography_Gal, Bio-Gärtnerei in München – Schwabing, Arginine sur Wikipédia, “L’Arbre généalogique, The Family tree Huile sur Toile” par creative location, “Horloge suspendue” par zigazou76, “Villandry” par photo Sergio, “A Mademoiselle” de JL62

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3 commentaires

  1. Merci et bravo, Fabienne, pour cet article profond et engagé. J’aime bien ta façon d’aborder le sujet de la fertilité et de le mettre en rapport avec l’écologie… J’ai passé l’âge de la fertilité au sens premier du terme, mais je peux te dire qu’avec mes deux enfants, adoptés pour cause d’infertilité (mais était-ce la cause profonde ? tiens, j’en ferai un article un de ces jours), je fais preuve de fertilité éducative et obsessionnellement écologique. Je veux leur transmettre le respect de la terre et de ceux qui la peuplent et c’est tout un programme…

    • Bonjour Bernadette,

      Je t’avoue que lorsque j’ai eu le sujet sur l’écologie je pensais parler plus de notre planète et de sa souffrance…
      Mais c’est vrai que nous sommes liés à notre habitat et à nos voisins bien plus que nous ne le pensons : les interactions entre nous doivent être prises en compte.

      Comme tu le dis si bien, la fertilité est aussi un acte de l’esprit : en élevant ces enfants, tu leur transmets ta façon d’être, tu leur donnes des références sur lesquelles s’appuyer pour grandir, réfléchir et vivre.
      C’est aussi important qu’un patrimoine génétique qui détermine seulement en partie l’évolution du corps.

      A bientôt,
      Fabienne

  2. Ping :« La diététique de la fertilité » de Laëtitia Agullo

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